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C’est passé contre les Lorrains
FC Nantes / AS Nancy (2-1) - 28ème journée (samedi 10 mars à 20h00)
Merci Emerse  

Plus c’est difficile, plus c’est bon, parfois. Nantes a arraché aux forceps son succès face à Nancy, 2-1, et c’est une victoire qui mérite d’être savourée. Aujourd’hui, tous les points sont précieux et les vertus morales qui ont porté les Canaris, soutenus par leur public, ont compensé leurs lacunes dans la technique et la construction du jeu. D’autant qu’il ne faut pas s’y tromper : Nancy, qui sait tisser une solide toile défensive, est une redoutable machine à contrer et Pablo Corréa, qui a suivi le match en tribune, aurait sans doute aimé que Nantes se livrât davantage. Les Canaris ont évité le piège et même fait la différence, grâce à Faé. Dans les délicates circonstances actuelles, on ne peut qu’apprécier (B.V.)


(© 2005) FCNantes.com (http://www.fcnantais.com/0607/20070310ch28apNantNanc.php)
[FCNantais.com] - Après Match (Résumé)
Résumé du Match


L'énergie de l'espoir
Nancy bombardait. Et Nantes pliait, pliait, dégageait comme il pouvait, avec rage et cette énergie que l'on surnomme du désespoir. Mais c'était bien l'espoir qui était chevillé au corps des Canaris et les poussait à se survolter, à s'arracher, à renvoyer. L'espoir de préserver une victoire précieuse et de pouvoir, demain, peut-être, voir plus loin, plus haut. S'extirper enfin de ces trois dernières places maudites. Les ballons revenaient, ils les dégageaient jusque dans les tribunes et le public applaudissait, soutenant avec ardeur les derniers efforts d'une équipe aux abois. «  Les spectateurs ont été formidables, ils nous ont enfin soutenus sans réserve  » dit Japhet N'Doram.

La fin fut une délivrance
La fin fut une délivrance. Bien sûr, rien n'est encore acquis, il faut encore gagner au minimum quatre matches, davantage peut-être, mais au moins tout n'est pas perdu. Et chacun a compris que l'heure n'est plus à faire la fine bouche. Il faut se sauver. Sans savoir si les dirigeants seront capables de tirer les leçons des événements présents et si, en cas de miracle, ils sauront enfin remettre le club dans le bon sens. On peut en douter, tellement leur incompétence est crasse, mais ce qui importe maintenant, plus que jamais, c'est la place en Ligue 1.

Alors oui, Nantes est définitivement une équipe de bas de tableau, il y a longtemps qu'elle ne sait plus jouer en gants blancs et il faut se résigner à accepter de la voir lutter avec le couteau entre les dents. Quand le résultat est au rendez-vous, comme face à Nancy, il permet de masquer en partie les insuffisances techniques et d'espérer en des lendemains qui ressembleraient au passé.

Ah Raynald Denoueix, ils n'en sont plus à dire, dans ce club, que le résultat est la conséquence du jeu, vous savez bien que ce malheureux Gripond, confiné dans son bunker de conformisme, n'a pas l'intelligence de comprendre un tel raisonnement. Nous en sommes à compter les points. Et à souhaiter qu'il y en aura suffisamment pour éviter la culbute.

Un match longtemps bloqué
Cela dit, Nantes a nettement mieux joué cette fois que face à Auxerre où il avait arraché un nul chanceux. Bien sûr il s'est montré emprunté quand il lui a fallu mener le jeu, le construire et surtout se montrer dangereux aux abords de la surface adverse, il n'en a pas moins laissé entrevoir des progrès, confirmant ses sorties convaincantes à Sedan et à Sochaux. Même équipe, même schéma : les Canaris, à défaut de mieux, ont trouvé une certaine stabilité. Et si la première période fut assez quelconque, la faute est partagée entre les deux équipes. Nancy, au fond, n'attendait qu'une chose, c'est que Nantes vienne s'offrir comme le mouton dans la gueule du loup. Pour le contrer et le croquer. Les Canaris, eux, semblèrent longtemps plus ou moins paralysés par « le syndrome de la Beaujoire ». Ils évoluaient au ralenti, en hésitant à se livrer, à accélérer, à prendre des initiatives. Dimitri Payet n'était pas dans un grand soir, Da Rocha non plus, et comme ils comptent parmi les éléments les plus créateurs de l'équipe la qualité offensive s'en ressentit de façon substantielle.

Si bien que la seule action dangereuse qu'ils se procurèrent durant la première demi-heure fut la conséquence d'une erreur de Grégorini. Dès la 7è minute, le gardien lorrain relâcha un centre tir de Keserü, tel le baigneur qui laisse échapper sa savonnette dans l'eau tiède. Diallo tenta de profiter du cadeau, il fut fauché par Macaluso. L'action se déroulait dans la surface, Saïd Ennjimi aurait pu décréter un penalty. Il s'en abstint et on s'orienta dès lors vers un match bloqué, d'un niveau très moyen. Ce n'était ni moche, ni beau, c'était fade.

Le but de Diallo
Après des tentatives pas très appuyées de Dia et de Fortuné, Grégorini, décidément peu sécurisant pour les siens, relâcha de nouveau le ballon mais André Luiz se montra plus prompt que Da Rocha et il écarta le danger. On en était là, avec un Nancy attentiste et un Nantes qui se livrait peu lorsqu'à la 35è minute Keserü botta violemment un coup franc dans le mur. Le ballon rebondit vers Saidou sur la droite et le Camerounais décocha un centre sur lequel Mamadou Diallo se montra suffisamment malin pour se défaire de l'emprise de Macaluso et pour décocher un coup de tête piqué qui propulsa la ballon au ras du premier poteau. Grégorini, surpris, se détendit en vain. Nantes menait 1-0.

Le Malien possède décidément le chic pour marquer des buts précieux, peut-être aussi parce qu'ils sont rares, et on crut qu'il venait d'ôter une sacrée épine des pieds de ses partenaires. L'ennui est que la réaction lorraine fut quasi immédiate. L'égalisation survint quatre minutes plus tard, à la suite d'une partie de billard qui tourna à la confusion des Canaris. Un shoot de Fortuné, consécutif à un centre de la droite de Dia, fut repoussé par Das Neves sur Mauro Cetto. Le ballon ricocha sur Brison qui malgré les interventions à la desperados de Saidou, Das Neves et Cetto, parvint à tromper Barthez.

La page de Barthez
Le champion du monde 1998, qui accuse parfois, on ne sait guère pourquoi, ses coéquipiers de trop parler, ne fut d'ailleurs pas impérial au cours de cette soirée et si certains d'entre eux avaient mauvais esprit, ce qui n'est pas le cas, ils auraient beau jeu de remarquer qu'il aurait mieux fait de s'entraîner que de distiller des déclarations assez creuses à son attaché de presse de « L'Equipe », laquelle lui avait consacré une page lundi dernier. On note ça au passage, juste pour souligner qu'on aimerait bien que chacun soit mis sur un même pied d'égalité et si Barthez a été décisif à Marseille, s'il a complété le travail des tireurs de penaltys à Sedan, s'il a procuré depuis son arrivée une indiscutable confiance à sa défense, s'il sait s'imposer dans sa surface (sauf à Troyes), bref si son engagement constitue une opération sportivement positive, il ne faudrait pas non plus qu'il soit considéré systématiquement au-dessus des autres et de la critique.

Le sauvetage de Cetto
A la pause, Nantes et Nancy se retrouvèrent donc sur la même ligne, malgré un contre de Keserü qui s'était fait « reprendre » par Sauget (40è) et une tête de Cetto détournée par Grégorini (42è). Les Canaris entamèrent le second acte de manière plus décidée, moins craintive en tout cas. Le match se débrida alors progressivement et tour à tour chacun eut l'opportunité de prendre l'avantage. Mamadou Diallo manqua d'un rien le doublé lorsque, lancé par Keserü, il parvint à éviter Grégorini. Tout le monde crut, lui y compris, que le ballon prenait le chemin des filets. Or, il percuta un montant et le Malien, qui avait suivi, ne parvint pas à le reprendre au rebond (55è). C'était vraiment dommage.

Quelques minutes plus tard, Nantes eut très chaud à son tour. Mauro Cetto lui sauva la mise en renvoyant de la tête une reprise d'André Luiz que Barthez n'avait pas pu capter. Pieroni remplaça Da Rocha peu après (66è) et le moins qu'on puisse dire est qu'on s'aperçut qu'il n'était pas remplaçant à Auxerre par hasard. Entre Oliech et lui, le match est serré…

L'exploit de Faé
Les véritables occasions de but se comptaient toujours aisément sur les doigts d'une main et on commençait à redouter un nul qui aurait davantage convenu aux Lorrains quand Emerse Faé fit la décision sur une action personnelle. Parti sur le flanc gauche, il se rabattit vers le centre, prit le meilleur sur Sauget et il catapulta du gauche un obus qui alla se ficher dans la lucarne opposée. Les chronos indiquaient la 74è minute et on comprit vite que l'ultime quart d'heure serait long. Car si les Canaris ne se replièrent pas tout de suite, si Das Neves eut même un ballon de break (il préféra passer à Pieroni plutôt que de tenter sa chance), ils pensèrent de plus en plus à protéger leur butin. C'était normal vu leur situation et le public soutint chaleureusement leur opération résistance jusqu'au bout.

Le match avait pris de l'odeur, il sentait bon à chaque fois que le ballon passait à côté de la cage de Barthez, il exhala un doux parfum d'espoir au moment où l'arbitre renvoya tout le monde aux vestiaires, Michel Derzakarian ayant pour sa part été invité à monter dans les tribunes avant l'heure, pour avoir trop protesté.

Ces trois points font vraiment du bien : en deux matches, Nantes s'est rapproché de la ligne de flottaison, il s'est créé moins d'occasions qu'à Sedan, en Coupe de France, ou à Sochaux la semaine précédente, mais il a montré les mêmes vertus morales et on sait qu'elles seront précieuses au cours des prochaines batailles, disons le mot. Celle du 1 er avril face à Sedan s'annonce d'ores et déjà très chaude. Il ne faudra pas dramatiser trop tôt ni surtout à l'extrême, il n'empêche qu'on en sera peut-être ce dimanche après-midi-là à un tournant.


B.V, le 12 mars 2007.

(© 2006) FCNantais.com (http://www.fcnantais.com/0607/20070310ch28apNantNanc.php)


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Toulouse1-1Monaco
Bordeaux2-0Sochaux
Le Mans2-1St Etienne
Lorient0-0Lille
Nantes2-1Nancy
Nice1-1Rennes
Troyes1-3Valencien
Lens1-1Sedan
Paris SG0-1Auxerre
Lyon1-1Marseille

Classement
Pl.  
 Equipes
Pt.
Dif.
 
1.  Lyon6228 
2.  Lens4912 
3.  Lille4311 
4.  Toulouse432 
5.  Bordeaux431 
6.  Sochaux40-1 
7.  Saint-Etienne395 
8.  Marseille393 
9.  Le Mans386 
10.  Auxerre38-8 
11.  Rennes370 
12.  Lorient36-4 
13.  Nancy36-5 
14.  Monaco353 
15.  Valenciennes32-11 
16.  Nice31-2 
17.  Troyes30-13 
18.  Nantes29-10 
19.  PSG28-8 
20.  Sedan26-9 

Prochaine Journée
Sochaux4-2Toulouse
Lille0-2Le Mans
Marseille3-0Nice
Monaco2-1Nantes
Nancy0-3Lyon
St Etienne3-1Troyes
Sedan1-1Bordeaux
Valencien0-0Lorient
Auxerre1-0Lens
Rennes1-0Paris SG
 

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